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review 2018-12-12 14:15
24 Festive Tasks: Door 6 - International Day for Tolerance, Book
A Very French Christmas: The Greatest French Holiday Stories of All Time - Jean-Philippe Blondel,Dominique Fabre,Alphonse Daudet,Irène Némirovsky,Guy de Maupassant,Jean Brassard

 

An anthology of French Christmas short stories, from 19th century classics to contemporary, up to and including stories published in 2017.  "Nobody does Christmas like the French" is, of course, monumental sales hyperbole (and that's not even taking into account the ubiquitous non-French usual suspects like Dickens's Christmas Carol and E.T.A. Hoffmann's Nutcracker), but the stories included are enjoyable enough, even if (on balance) a bit on the preachy side.

 

Since several of these stories are set in Paris, I'm using this as my book for the 24 Festive Tasks - International Day for Tolerance square.  Since one of the anthologized stories is by Irène Némirovsky, I'm also using it for the "N" square of the Women Writers Bingo.

 

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text 2018-09-28 14:45
Reading progress update: I've listened to 172 out of 943 minutes.
A Desperate Fortune - Susanna Kearsley,Katherine Kellgren

23 squares down, 2 to go.

 

So far it's mostly enjoyable -- let's hope it's going to stay that way.  Turns out I could also have included that in my "Summer of Spies" reading ...

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review 2018-09-01 13:56
J'écris aux hommes de demain - Martin Gray

Capables de haïr et de frapper et désirant aimer, donner ; pourtant et défendant la vie et accumulant les moyens de tuer et poussés, quelquefois, à nous tuer nous-mêmes, tant nous étions déchirés entre le meilleur et le pire, entre l'espoir et la désespérance.

On a dit, peut-être Confucius, que l'expérience est une lanterne que l'on porte accrochée dans son dos et qui n'éclaire que le chemin parcouru et jamais la route à venir.

Peut-être vivrez-vous dans un temps où l'on saura reconnaître que la vie sous toutes ses formes est un miracle qu'il faut protéger.

 

Plus tard j'ai rencontré Pierre-Joseph. Il bougonnait.
- Vous alors, vous êtes violent, disait-il. Vous n'aimez pas la chasse, c'est votre droit. Mais si j'avais eu le fusil chargé vous auriez pu me blesser.
Comment lui expliquer que tuer un sanglier, un oiseau, est un acte meurtrier qui habitue à exercer le droit d'interrompre la vie?

J'ai davantage souffert et une cicatrice profonde vaut mille ans d'études, une blessure est un pas vers la sagesse si l'on sait pourquoi on l'a reçue et ce qu'il a fallu pour la guérir.

 

Car tout en notre temps se tient. Ici des plats de viande rouge. Pour se les procurer il faut consacrer des milliers d'hectares aux pâturages. Et les cultures régressent et des peuples meurent de faim.
Et qui dira l'effet sur chaque individu de cette participation au banquet de la chair? Et croyez-vous qu'une civilisation puisse être pacifique quand elle torture, abat des millions d'animaux, victimes sans défense livrées à des bourreaux?
Osons regarder dans l'arrière-salle de nos restaurants ces hommes qui gavent, qui enferment, qui dopent et qui égorgent. Osons imaginer, quand on pose devant vous le plat, l'animal joyeux qu'il a fallu abattre.
Pas d'hypocrisie!
Hommes du premier monde, sachez que votre nourriture naît du crime et du massacre.

 

Biologiquement, économiquement, moralement: rien, sinon des habitudes d'avant ce qui doit être l'homme justifient ces comportements et cette passion pour la chair. Or je dis que nous resterons des hommes de la violence et de la guerre tant que ne sera pas réformée cette coutume barbare de la consommation d'animaux morts, de l'élevage concentrationnaire et artificiel de millions d'êtres vivants en vue de notre festin carnivore.

Et pire: souvent nous avons fait disparaître des espèces entières. Et parmi celles qui existent encore au moment où je vous écris, Hommes de demain, qui peut dire qu'elles subsisteront, que vous les connaîtrez? Que sont devenus les derniers grands mammifères marins que l'on chasse et que l'on tue et qui s'en vont parfois mourir collectivement, se jetant par dizaines sur les plages comme si la volonté de vivre dans le monde que nous leur faisons les avait abandonnés?

 

Ils ne comprenaient pas qu'atteindre ou mutiler la vie était en fait blesser chaque être vivant, quelle que soit sa forme.

Une plaie pour être soignée doit d'abord être ouverte.

...par le hasard, qui a toujours un sens.

Hommes de demain, j'ai appris qu'il suffit parfois d'un mot dit pour sauver et d'un mot tu pour condamner.

Hommes de demain, chacun doit demeurer maître de sa vie, de son destin et de ses choix.
La liberté ne se partage pas.

 

Et notre route était balisée comme un sentier de montagne. Mais ceux qui les ont empruntés savent bien qu'il faut être attentif pour reconnaître sur la roche ou le tronc d'arbre la marque de peinture que les guides ont peinte et qui donne la route. Combien qui commencent à marcher et qui perdent la direction? Ils peuvent sans vigilance s’égarer dans la forêt, retrouver le chemin par hasard ou au contraire aller vers la falaise et se précipiter dans l'abîme. La trace existe mais le marcheur doit la découvrir. Telle me paraît être la loi. Chacun est libre de son attention ou de sa distraction. Chacun doit repérer le signe sur la roche, là, à portée de regard, et chacun peut décider de le suivre ou au contraire de s'écarter.

La peur aveugle et amoindrit. La peur est contagieuse. La peur attire la violence et la provoque.

Hommes de demain, que votre monde soit celui de la dignité, de la lucidité et du courage.

Je ne rêve pas d'un monde de l'uniformité. Je ne veux pas que chaque homme ressemble à un autre homme.
Je rêve d'un monde où l'égalité des chances existe, où l'homme soit débarrassé des angoisses de la vie quotidienne pour qu'enfin il puisse se demander qui l'a jeté sur cette Terre et quel est le sens de son passage.
Je rêve d'un monde où chaque homme posséderait et utiliserait une énergie créatrice équivalente à celle de Pablo le Géant.

 

Charte de fraternité pour la famille humaine

 

1.

Tu respecteras la Vie, car là est le mystère, là est l'avenir.

 

2.

Tu sauras que ta vie, ta famille, ta ville, ton pays, ton continent ne sont pas des îles mais des éléments d'un tout, qui s'appelle la famille humaine.

 

3.

Tu comprendras que ton comportement individuel dépendent, à chaque instant, l'esprit et le sort du monde.

 

4.

Tu affirmeras qu'un homme vaut un homme, partout, toujours.

 

5.

Tu n'ignoreras pas que, à ta porte, des millions d'hommes sont menacés par la faim et la violence.

 

6.

Tu vivras avec l'idée que l'espèce humaine, si rien ne change, court à la destruction.

Et tu te sentiras responsable de son destin.

 

7.

Tu délégueras seulement à ceux qui te parleront le langage de la vérité, de la paix et de la fraternité.

 

8.

Tu ne chercheras pas des boucs émissaires.

Tu essaieras toujours d'expliquer et de comprendre et de convaincre.

 

9.

Tu condamneras la violence et le racisme.

 

10.

Tu souhaiteras qu'un Conseil de Sages, au-dessus des intérêts, des passions, des égoïsmes, aide les représentants de la famille humaine à choisir pour le monde entier la voie de la paix.

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review 2018-09-01 10:18
Banco: The Further Adventures of Papillon - Henri Charrière

La seule chose qui compte, dans la vie, avant tout : ne jamais s'avouer vaincu, et après chaque fracas, recommencer. C'est ce que je vais faire.

Et il nous vient cette même pensée en même temps : "Le passé ne veut rien dire, seul compte ce qu'on est devenu."

 

De là, oui, si on ne distingue pas bien les gens, si on ne voit que des formes, de là, oui, Montmartre est toujours le même. J'avance lentement vers l'endroit exact où, soi-disant, j'ai abattu Roland Legrand dans la nuit du 25 au 26 mars 1930.
Le banc, le même banc sans doute, repeint chaque année (ça peut bien vivre trente-sept ans un banc d'avenue dans un bois si épais), le banc est là et le bec électrique est là, et le bar en face est là, et les pierres des maisons sont toujours les mêmes, et les volets de la maison en face, à demi fermés, sont encore là. Mais parle, parle donc, matière de pierre, de bois, d'arbre, de verre ! Vous avez vu, vous, vous y étiez puisque vous y êtes encore, vous êtes les premiers, les seuls, les vrais témoins du drame et vous, vous savez bien que celui qui a tiré cette nuit-là ce n'était pas moi. Pourquoi ne l'avez-vous pas dit?

 

 

Le revenant est là malgré vous tous, il a repoussé la pierre de la tombe où vous l'aviez enterré vivant.

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review 2018-08-26 16:37
'FOR THE KING' - A GEM OF A NOVEL SET IN NAPOLEONIC FRANCE
For the King - Catherine Delors

"FOR THE KING" is based on a true story rooted in an attempted political assassination that happened more than 200 years ago. The opening scene takes place on Rue Saint-Nicaise near the intersection with Rue Saint-Honoré, on Napoleon’s route to the opera in Paris. It is Christmas Eve 1800. A bitterly cold evening. A plot is afoot to kill Napoleon, the First Consul, and with his death, restore the monarchy. The conspirators have brought a horse and cart bearing a wine cask loaded with shrapnel and gunpowder and set it on Rue Saint-Nicaise, close enough to the route the First Consul and entourage would take to the opera. One of the conspirators, caught the attention of a 14 year old girl (Marianne Peusol), whose mother sold buns nearby, and paid her 12 sous to hold the horse and guard the cart while he stood off at what he deemed to be a safe, discreet distance, poised to set off the "infernal machine" (i.e. the wine cask) and kill the First Consul.

However, things did not go according to plan. It had been anticipated that the First Consul would have a cavalry escort that would precede his carriage on the route to the opera. This would give the conspirators the time they felt they needed to kill the First Consul and wreak as much havoc as possible. But there was no escort as such. The First Consul's carriage suddenly appeared, speeding down the street. As it came into view, the conspirator with the fuse was frustrated from carrying out the plan by a grenadier on horseback, who forced him against a nearby wall. As quickly as possible, he dashed over to the "infernal machine" and set fire to it. The fire was slow to catch, and thus precious seconds were lost. So, when the explosion took place, Napoleon's carriage was well out of harm's way. But young Marianne, the horse, and a dozen bystanders were instantly killed, some other people nearby were wounded, and several buildings sustained varying degrees of damage. 

Enter Chief Inspector Roch Miquel, who is tasked by his superiors to find the assassins in a timely fashion, lest they strike again. Not an easy task, given that Paris is a city of a million inhabitants, rife with intrigue, as well as various Royalist and revolutionary elements (foreign and domestic) eager to kill the First Consul. 

The novel, with Chief Inspector Miquel occupying a large part of a very expansive stage peopled with a variety of fascinating characters, takes on the attributes of a quasi-modern, heartstopping, gripping detective thriller . I thoroughly enjoyed the way "FOR THE KING" was played out and would recommend it for anyone who loves a good detective story or has a deep-set fascination with the Napoleonic Era.

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