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review 2018-09-12 21:09
Sonnet 42: "The Hitchhiker's Guide to the Galaxy" by Douglas Adams
The Hitch Hiker's Guide to the Galaxy: A Trilogy in Five Parts - Douglas Adams


The way I (probably mistakenly) see it, the answer 42 represents a view of cheery perfection. It's almost as though it is trying to be as divisible as possible simply to be helpful. Even its name is annoyingly perky. It is the number which represents what the established order (notably religion) has told us represents the universe. It is the number of order, sense and reason. Neither 6 nor 9 nor 54 are particularly welcoming numbers. Douglas Adams seems to like this view of the world. Just like Sirius Cybernetics, we're sold the idea of something being perfect and flawless whereas we all know (even if we are reluctant to truly accept it) that the reality does not match it.

 

 

If you're into stuff like this, you can read the full review.

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review 2018-06-01 15:47
Mostly Harmless (Hitchhiker's Guide, #5) - Douglas Adams

Elles recommencèrent deux fois le même cirque, jusqu'à ce que Tricia fût certaine que tout ce qui pouvait humainement être clair était aussi clair qu'il soit humainement possible de l'être.

Elle commençait vraiment à être piquée. Elle avait même imaginé qu'un oiseau de Central Park l'avait scrutée avec une étrange insistance.

Il y avait des marques sur sa pelouse.
Les marques sur la pelouse étaient bien le cadet de ses soucis. Les marques sur la pelouse pouvaient bien aller se faire un petit jogging si ça leur plaisait.

 

"Comment avez-vous...
- Je ne peux pas te le dire.
- Pourquoi pas? J'ai fait un sacré bout de chemin.
- Tu ne peux pas voir ce que je vois parce que tu vois ce que tu vois. Tu ne peux pas savoir ce que je sais parce que tu sais ce que tu sais. Ce que je vois et sais ne peut s'additionner avec ce que tu vois et sais parce que ce ne sont pas des quantités de même nature. Pas plus qu'elles ne peuvent remplacer ce que tu vois et sais, parce que ce serait te remplacer toi-même.

 

 

Fiévreusement, il l'empaqueta. L'emballa. L'étiqueta. Après une brève pause pour s'interroger sur le bien-fondé de son action, il confia le paquet au système de courrier pneumatique de l'immeuble.
"Colin, déclara-t-il en se retournant vers le petit ballon flottant.
Je m'en vais t'abandonner à ton destin.
- Je suis si heureux, dit Colin.
- Tâche de t'en sortir au mieux, parce que je veux que tu me chouchoutes ce paquet jusqu'à la sortie du bâtiment. Ils vont sans doute t'incinérer lorsqu'ils te retrouveront et je ne serai pas là pour t'aider. Ça risque d'être très, très dur pour toi, et c'est vraiment pas de pot. Pigé?
- J'en gargouille de plaisir, dit Colin.
- File!" ordonna Ford.

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review 2018-06-01 15:44
So Long, and Thanks for All the Fish (Hitchhiker's Guide, #4) - Douglas Adams

La pluie de type 17 était une sale pluie en rafales qui fouettait son pare-brise avec une telle violence qu'il aurait aussi bien pu faire l'économie de ses essuie-glaces.
Il mit à l'épreuve sa théorie en les arrêtant momentanément mais il apparut que la visibilité réussissait à empirer encore.
Malheureusement, elle omit de s'améliorer quand il les remit en route.
En fait, un des balais commença à se démantibuler.
Swish swish swish flop swish swish flop swish swish flop swish flop swish flop swish flop flop flap racle.

 

Une pauvre silhouette débraillée, étrangement attifée, plus trempée qu'une otarie dans un lave-linge, et qui faisait du stop.
"Le pauvre type", songea Rob McKenna in petto, prenant conscience qu'il tenait là quelqu'un plus en droit que lui de se sentir abattu, "il doit être glacé jusqu'aux os.
Faut-il être con pour faire du stop par des nuits pareilles. Tout ce qu'on y gagne, c'est du froid, de l'humidité et des camions qui vous éclaboussent en roulant dans les flaques au passage."
Il secoua la tête, résigné, poussa encore un gros soupir, et donna un coup de volant pour traverser une belle nappe d'eau.
" Voyez c'que je veux dire?" songea-t-il tout en labourant la mare.
"Il y a vraiment de ces crétins sur les routes!"
Deux secondes plus tard, il apercevait dans son rétro le reflet de l'auto-stoppeur, trempé, sur le bas-côté.
Durant une minute, il se sentit tout content. La minute suivante, il culpabilisa d'avoir été content de ce qu'il avait fait. Puis il fut content d'avoir culpabilisé d'avoir été content de ce qu'il avait fait et, satisfait, poursuivit sa route dans la nuit.

 

 

A l'instant précis où il prononçait ces paroles, ce ne fut plus possible car l'orage qui les avait dépassés éclata soudain de nouveau. Des éclairs zébraient le ciel, tandis que quelqu'un semblait s'amuser à leur vider sur la tête plus ou moins l'équivalent de l'Atlantique à travers une passoire.

La plage était une plage que nous citerons pas, car sa résidence privée s'y trouvait, mais c'était une petite étendue de sable quelque part sur les centaines de kilomètres de côte qui s'étirent d'abord vers l'ouest de Los Angeles, ville décrite dans un article de la nouvelle édition du Guide du voyageur galactique comme "dangereuse, véreuse, poisseuse, glaireuse, et comment déjà? enfin, tout un tas de trucs pas terribles, hou la la"

 

Il rageait et pestait contre lui, contre le destin, contre le monde et le temps qu'il y faisait. Il alla même, dans sa fureur et son chagrin, s'asseoir dans la cafétéria de l'aire de service où il s'était arrêté juste avant de la rencontrer.
"C'est le crachin qui me rend particulièrement morose.
- S'il vous plaît, vous pourriez arrêter de nous bassiner avec votre crachin? lança Arthur, cassant.
- J'arrêterais de vous bassiner si le crachin arrêtait de nous bassiner.
- Écoutez...
- Je vais vous dire, moi, ce qu'il va faire quand le crachin va s'arrêter. Voulez savoir?
- Non.
- Ça va crépiter.
- Ça va quoi?
- Crépiter."

 

 

Ceux qui souhaitent le savoir devront poursuivre leur lecture. Les autres peuvent sauter directement au dernier chapitre, qui n'est pas mal non plus et dans lequel il retrouveront Marvin.

Ils restèrent une nuit dans un hôtel de Sunset Boulevard dont on leur avait vanté l'ambiance déroutante qui ne manquerait pas de les ravir.
"Vous verrez, tous les clients y sont soit anglais, soit bizarres, soit les deux.

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review 2018-06-01 15:42
Life, the Universe and Everything (Hitchhiker's Guide, #3) - Douglas Adams

Pendant ce temps, sur la Terre, la pluie s'était mise à tomber à seaux et Arthur Dent, assis au fond de sa grotte, passait l'une des soirées les plus pourries de toute son existence, à ressasser tout ce qu'il aurait pu répondre à l'étranger, tout en écrasant les mouches qui passaient également une soirée pourrie.

 

Le petit bonhomme opina avec enthousiasme.
"Un peu plus tard, on me jette par-dessus le bord d'un astronef, toujours vêtu de ma robe de chambre. Au lieu du scaphandre auquel on se serait normalement attendu. Peu après, je découvre que ma planète a été construite à l'origine par un ramassis de souris. Vous pouvez imaginer l'effet que ça m'a fait. Sur quoi, on me tire dessus un bon nombre de fois et je me fais copieusement démolir. A vrai dire, on m'a, avec une fréquence qui en devient ridicule, démoli, tiré dessus, insulté, on m'a régulièrement désintégré et privé de thé et, tout récemment encore, je me suis écrasé dans un marécage et j'ai dû passer cinq années au fond d'une grotte humide.
- Ah! pétilla le petit homme, et vous vous êtes bien amusé?"
Arthur s'étrangla violemment avec sa boisson.
"Ah! quelle toux absolument épatante! s'extasia le petit homme, tout à fait étonné. Vous permettez que je me joigne à vous?"
...
"C'est si revigorant, haleta le petit homme en essuyant ses yeux embués de larmes. Quelle existence passionnante devez-vous mener.
Merci de tout cœur."

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review 2018-06-01 15:37
The Restaurant at the End of the Universe (Hitchhiker's Guide, #2) - Douglas Adams

Zaphod frappa la console avec fureur, ignorant les regards éberlués tournés vers lui. "Mon ancien moi est bien mort! délirait-il. Il s'est suicidé! Les morts ne devraient pas rester traîner dans les jambes des vivants!

Le bassiste était occupé à mitrailler consciencieusement sa chambre tandis que le batteur demeurait introuvable.
Des recherches frénétiques amenèrent à le découvrir sur une plage de Santraginus V - à plus de cent années-lumière de là - clamant qu'il avait enfin trouvé le bonheur depuis une demi-heure après avoir fait connaissance d'un petit caillou qui serait dorénavant son ami.

 

Zaphod coupa. Il se tourna vers Ford.
"Tu sais à quoi je pense?
- Je pense.
- Alors dis-moi ce que tu penses que je pense.
- Je pense que tu penses qu'il serait temps de quitter ce vaisseau.
- Je pense que tu as raison, dit Zaphod.
- Je pense que tu as raison, dit Ford.
- Comment? dit Arthur.
- Silence! dirent Ford et Zaphod. Nous pensons!
- Alors, c'est bien ça, dit Arthur, nous allons mourir.
- J'aimerais que tu cesses de répéter tout le temps la même chose", dit Ford.

 

 

Jusqu'à présent, ils s'étaient bien gardés de toucher aux baies et aux fruits qu'ils avaient pu voir et pourtant les arbres et les arbustes croulaient sous leur poids.
"Considérons les choses sous cet angle, avait expliqué Ford Prefect.
Sur une planète inconnue, fruits et baies peuvent aussi bien te tuer que te faire vivre. Par conséquent, le moment à partir duquel il convient de faire joujou avec, c'est celui où, faute de te décider, tu risques bel et bien de mourir de faim. C'est la seule façon possible de tenir le coup; le secret du routard vigoureux, c'est de savoir manger des saloperies."
Ils examinèrent le tas de fruits en travers leur route d'un air soupçonneux. Ils leur paraissaient si appétissants qu'ils en avaient presque des vertiges.
"Considéré sous cet angle, dit Ford, euh...
- Oui?
- J'essaie de trouver un angle sous lequel considérer qu'on peut y goûter", dit Ford.
...
"Pourquoi ne pas les manger et se poser la question ensuite? lança-t-il.
- C'est peut-être bien ce qu'ils veulent nous voir faire.
- D'accord. Considéré sous cet angle...
- Jusque-là, ça me paraît valable.
- S'ils les ont mis là, c'est pour qu'on les mange. Soit ils sont bons, soit ils sont mauvais; soit ils veulent nous nourrir, soit nous empoisonner. S'ils sont empoisonnés et qu'on n'y touche pas, ils nous attaqueront d'une autre manière. Si on ne les mange pas, on se retrouve perdants d'un côté comme de l'autre.
- J'aime ta façon de penser, dit Ford. Maintenant, t'as qu'à en manger un."

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